La dépénalisation du cannabis refait surface pendant l’entre-deux-tour de la campagne présidentielle française
10 May 2017
Plusieurs centaines de personnes, jeunes et âgés,
malades et
en bonne santé,
ont défilé dans les rues de Paris, le samedi 29 avril 2017. Leurs
réclamations ? Un « nouvelle politique des drogues » et,
en ligne de mire, la dépénalisation du cannabis en France. Cette date n’a pas été choisie
au hasard : à quelques jours du second tour de l’élection présidentielle, les manifestants
espèrent faire entendre leur voix auprès des candidats à la magistrature suprême. Ils on un modèle, le Premier ministre canadien Justin Trudeau, qui désire légaliser le cannabis d’ici à juillet 2018 au Canada. Pour ma part, je considère que la dépénalisation du cannabis serait un terrible message d’abandon
envoyé à la jeunesse. Alors que certains pays l’ont déjà légalisé, je m’oppose, à titre personnel, à cette dépénalisation. En effet, j’estime que la marijuana est dangereuse pour la santé. Il est vrai que son usage thérapeutique doit pouvoir être autorisé. Mais la jeunesse doit être préservée d’un accès facile et
démesuré à cette substance, qui reste une drogue.
En France, le cannabis
est interdit depuis 1970. Cependant, en 2014, 17 millions de personnes déclaraient avoir déjà pris du cannabis dans leur