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Chers auditeurs, bonjour et bienvenue dans ce nouvel épisode de notre programme hebdomadaire ! Nous sommes le 1er mai. Je m’appelle Pauline et je suis heureuse de commenter, avec vous, les derniers évènements qui ont marqué l’actualité française et internationale. Je désirerais commencer cet épisode en partageant, avec vous, mon sentiment concernant le résultat des élections générales espagnoles du 28 avril dernier. Bien que le socialiste Pedro Sanchez soit arrivé en tête, le score de l’extrême-droite et de son représentant, le parti Vox, m’a beaucoup alarmée. Ce petit parti, créé en 2013 par Santiago Abascal, s’est fait connaître du grand public par le score remarqué aux élections de 2018 en Andalousie. Depuis, il a su, en utilisant habilement les réseaux sociaux, diffuser ses idées dangereuses, un message qui n'est pas sans rappeler les années noires du Franquisme. Cette maladie du repli vire à la contagion en Europe. L’Espagne va-t-elle, à son tour, tomber dans le piège des extrêmes ?

Elections générales en Espagne : l’extrême droite entre au parlement

Ce dimanche 28 avril 2019, les Espagnols étaient appelés aux urnes pour renouveler le parlement. Cette élection, la troisième en moins de quatre ans, fait suite au renversement de Mariano Rajoy, en juin 2018, par une motion de censure qui avait amené au pouvoir le socialiste Pedro Sanchez.

Alors que le PSOE avait enregistré les pires scores de son histoire aux élections de 2015 et de 2016, c’est lui qui arrive en tête de l’élection de dimanche avec plus de 29,8% des voix. Les conservateurs du Parti populaire chutent à 16,7%, les centristes de Ciudadanos grimpent à 15,7% quand la gauche radicale de Podemos limite la casse à 14,3%. Enfin, le parti d'extrême droite Vox, qui avait recueilli 0,2% des voix il y a trois ans, franchit la barre des 10%.

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